Dominiko Waqaniburotu, capitaine de l'équipe des Fidji qui avait battu la France 21-14 à Paris en novembre 2018, sera une fois encore le capitaine de son équipe pour défendre leur titre de champions de la World Rugby Pacific Nations Cup 2019.

Le flanker est l'un des 18 joueurs - issus du groupe de 31 – qui avaient participé à la victoire en 2018. Il était également dans l'équipe qui a récemment battu les Maori All Blacks 27-10, la première victoire contre une équipe de Nouvelle-Zélande depuis 1957.

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Le demi de mêlée Henry Seniloli, auteur d'un doublé lors de la victoire en PNC contre la Géorgie, fait également partie des revenants. Frank Lomani, l'une des cinq joueurs qui évoluent au pays, sera à l'ouverture.

Le racingman Leone Nakarawa et l'avant destructeur d'Edimbourg Viliame Mata figurent aussi dans le groupe tout comme le centre du Stade Français Waisea Nayacalevu qui revient après une saison émaillée de blessures ; sa dernière sélection pour les Fidji était contre le Japon en novembre 2016.

La route des Fidji vers la Coupe du Monde de Rugby 2019 se poursuit ce samedi 20 juillet à Suva pour le match retour contre les Maori All Blacks.

Les Brave Blossoms comptent sur l'expérience de la RWC

Une semaine plus tard aura lieu de match d'ouverture de la Pacific Nations Cup entre les Fidji et le Japon. La rencontre se déroulera au Kamaishi Recovery Memorial Stadium, là où les Fidjiens joueront l'Uruguay à la RWC 2019.

Les Japonais misent sur l'expérience en Coupe du Monde de Rugby pour se préparer à ce tournoi grâce notamment à la présence du deuxième-ligne Luke Thompson – qui devrait participer à sa 4e RWC – du flanker Michael Leitch, du talonneur Shota Horie et du demi de mêlée Fumiaki Tanaka, tous vétérans de la RWC 2015 en Angleterre.

Le pilier Yusuke Kizu, 23 ans, est l'un des trois joueurs non capés avec James Moore et Pieter Labuschagne. Jiwon Koo a été appelé mais a été obligé de décliner pour cause de blessure, laissant la place à Shogo Miura.

L'inspiration des Tonga

Les Tonga, finalistes de l'édition 2018, espèrent remporter la toute première Pacific Nations Cup de leur histoire en 14 ans à commencer par une rencontre face aux Samoa à Apia.
Nasi Manu va mener les Ikate Tahi avec la même force et la même détermination dont il a fait preuve pour vaincre son cancer.

Âgé de 31 ans, le pilier du Benetton Trevisio a manqué la saison de Pro 14 après avoir souffert d'un cancer aux testicules à la fin de l'année. Il a depuis repris le pas sur sa santé et devrait ajouter plus de sélections aux trois déjà obtenues en 2018.

L'ailier Viliame Lolohea, qui avait marqué au bout de seulement six minutes de jeu pour son premier match international dans l'édition 2018, est reconduit tandis que l'entraîneur Toutai Kefu a convoqué quatre nouvelles têtes à savoir le pilier Toma Taufa, le deuxième-ligne Sam Lousi, le demi d'ouverture James Faiva et le centre Otumaka Mausia.

Lousi, qui se prépare à passer des Hurricanes aux Scarlets au Pays de Galles, aura à cœur de revenir sur les terrains après avoir manqué la saison du Super Rugby pour cause de blessure.

Les cadors des Samoa

Pour démarrer la PNC 2019, les Samoa peuvent compter sur ses pépites évoluant à domicile dans le Super 9 League avec le pilier Alofaaga Sao, le flanker Tofatuimoana Solia et l'ailier Johnny Vaili.

Le deuxième-ligne Senio Toleafoa, le numéro 8 Afa Amosa, Ulupano Seuteni, l'ancienne star septiste de Nouvelle-Zélande Samoa et Belgique Tuatagaloa et le flanker de la Western Force Henry Stowers ont tous été appelés pour la première fois.

Cette sélection signifie que de nouvelles têtes apparaissent, soit plus que d'anciennes. Car seulement quatre joueurs ont disputé la Coupe du Monde de Rugby 2015 en Angleterre. Motu Matu’u, Teofilo Paulo, Jack Lam et Rey Lee-lo sont conservés. Logovi’i Mulipola avait déjà représenté les Samoa en Nouvelle-Zélande quatre ans auparavant.

Des Olympiens dans l'équipe des USA

Le premier choc des USA dans la PNC 2019 sera contre le voisin canadien. Dans le squad des Eagles ont été convoqués deux joueurs de rugby à 7 qui ont récemment qualifié leur équipe pour les JO de Tokyo 2020, soit le capitaine Madison Hughes et le massif Martin Iosefo qui ont une chance de briller aussi à XV.

Le première-ligne débutant David Ainu’u est en quelque sorte aussi un Olympien puisqu'il est né... à Olympia, dans l’État de Washington. A 19 ans, il est le plus jeune membre du groupe.

Ainu’u n'a pas tardé à s'imposer sur les terrains. Depuis qu'il a quitté l'école, il a été sélectionné à cinq reprises pour les Eagles et il a fait ses débuts dans le Top 14 avec Toulouse.

A l'inverse, le plus capé du groupe est le capitaine Blaine Scully qui, avec 46 sélections, est en passe de participer à sa troisième Coupe du Monde de Rugby.

Les champions de la Major League avec le Canada

Enfin, l'équipe du Canada va pouvoir compter sur le renfort des Seattle Sewolves, champions de la Major League Rugby (MLR) – dont aucun membre ne se trouve dans le groupe des USA – grâce à l'arrivée du demi de mêlée Phil Mack, du pilier Jake Ilnicki et de l'ailier Jeff Hassler, qui étaient déjà tous en Angleterre en 2015. Les Toronto Arrows contribuent aussi à l'effort avec un contingent de huit joueurs ; c'est le club le plus représenté dans le groupe.

Le centre Ciaran Hearn devrait disputer sa troisième Coupe du Monde de Rugby. Avec une sélection de plus, il devrait dépasser à 33 ans Winston Stanley et devenir le troisième joueur du Canada à arriver à ce niveau.

DTH van der Merwe, le meilleur marqueur d'essais, est le plus connu des sept joueurs du groupe qui évoluent à l'étranger. L'ailier de Glasgow se prépare pour une quatrième Coupe du Monde de Rugby.

Le coup d'envoi de la Pacific Nations Cup sera le 27 juillet.